En 2026, placer l'échange humain au coeur de nos politiques
14 janvier 2026
2026 commence. Je vous souhaite une bonne année, et j’aimerais partager ici ce que je veux en faire. Une année déjà pleine de bruit, d’injonctions et d’agendas bien remplis. Mais ce que je ressens surtout, c’est un besoin profond de respiration. De temps pour se parler vraiment. De politiques qui prennent le temps de l’échange humain, au lieu de le contourner.
Cette année, je veux défendre une conviction simple : rien de durable ne se construira sans écoute, sans dialogue, sans confiance. Ni dans les territoires, ni dans nos institutions, ni dans la transition que nous appelons de nos vœux. Remettre l’échange humain au cœur de nos politiques, ce n’est pas un supplément d’âme. C’est une condition de réussite.
L’année qui vient de s’écouler a été marquée par l’instabilité et des dialogues difficiles, entre les citoyens d’une part, et le monde politique d’autre part. Pourtant, je veux croire que l’apaisement passe par l’échange. C’est ce que j’ai commencé à mettre en place en 2025, lors des apéritifs citoyens au printemps, puis ma tournée citoyenne à l’automne. Des confrontations d’idées franches et directes. Elles nourrissent mon action parlementaire et me permettent de mieux défendre vos intérêts en hémicycle. Elles vous donnent aussi à voir mes positions, mes votes et la cohérence de mon engagement sur le terrain.
Depuis plusieurs années, nos politiques publiques se sont complexifiées, technicisées, parfois durcies. Elles sont nécessaires, souvent ambitieuses, mais trop souvent perçues comme lointaines, abstraites, descendantes. Or, face aux bouleversements climatiques, économiques et sociaux que nous traversons, une conviction guide mon engagement pour l’année qui commence : aucune transition ne tiendra sans remettre l’échange humain au cœur de nos décisions. Échanger, ce n’est pas ralentir l’action. C’est la raison pour laquelle je souhaite continuer, en 2026, à faire vivre ces lieux de débat et d’échange partout dans la circonscription. Parce que c’est là, dans la discussion et parfois la confrontation, que peuvent se construire des décisions plus justes, plus solides et réellement partagées.
Les élus locaux, premiers acteurs de la confiance
Les élections municipales de mars prochain s’inscrivent pleinement dans cette exigence de dialogue et de proximité. La politique y prend un visage familier, concret, accessible. Les maires et leurs équipes sont souvent les premiers interlocuteurs, ceux que l’on croise au quotidien, qui connaissent les réalités du terrain parce qu’ils les vivent. Ce sont aussi les figures politiques préférées de 69% des français. Ils connaissent les enjeux des quartiers, les projets qui font sens pour chacun, et parfois même les histoires personnelles qui tissent la vie d’un territoire. C’est là, au plus près des citoyens, que la confiance se construit parfois lentement, parfois difficilement, mais toujours par l’échange et l’attention portée aux besoins réels.
Ces élections ne sont pas seulement un calendrier : elles sont une occasion unique de nourrir la démocratie, d’ouvrir le dialogue et de renforcer le lien entre élus et habitants. Elles rappellent que la politique n’est pas seulement une affaire de grandes décisions, mais aussi de gestes quotidiens, de conversations sincères, et d’écoute. C’est reconnaître le rôle essentiel de celles et ceux qui font vivre la démocratie locale, jour après jour, et comprendre que la proximité est la condition même de politiques justes et partagées.
Pour 2026, mon objectif est clair : continuer à aller à votre rencontre, écouter vos idées, vos préoccupations, vos projets, et faire vivre ce dialogue qui nourrit la démocratie et renforce la confiance. Parce que la politique n’existe que par ceux qui la font et la vivent, je veux poursuivre ce chemin d’échanges concrets sur le terrain, au plus près de vous. Refaire confiance, ensemble, c’est d’abord se parler, se comprendre et agir en commun et c’est exactement ce à quoi je veux consacrer cette nouvelle année.